Pourquoi
se conformer au principe de moindre privilège
Si une chaîne est aussi solide que son maillon le plus faible,
vous devez savoir identifier ce maillon. La plupart des systèmes
comportent des protections contre les menaces extérieures,
mais qu'en est-il de la sécurité interne des applications
?
La pratique standard consiste à "fermer toutes les
portes". Cela signifie que vous commencez par interdire toutes
les actions (ou presque), avant d'attribuer progressivement des
permissions au fur et à mesure que les besoins apparaissent.
Ce principe a initialement été énoncé
par Saltzer et Schroeder : "Chaque programme et chaque utilisateur
du système doit opérer en utilisant l'ensemble de
permissions minimum pour réaliser sa tâche." (The
protection of information in computer systems, 1974).
Voici trois raisons pour lesquelles vous devriez suivre ce principe
:
1. Il s'agit d’une pratique standard : En matière
de droits des utilisateurs on considère qu’il faut
attribuer l’ensemble minimum de privilèges qui permettra
à un employé de faire son travail.
2. C'est le meilleur moyen de repérer les erreurs : Si vous
laissez les portes ouvertes, trouver une erreur sur le niveau d'accès
sera très difficile. Ces problèmes resteront irrésolus
pendant une longue période. Au contraire, si vous choisissez
de fermer toutes les portes, il sera facile d'ouvrir un accès
à toute personne en ayant besoin.
3. Vous évitez de sérieuses répercussions
: Laisser une porte ouverte peut constituer une faille de sécurité
significative et mettre en danger la confidentialité de vos
données.
La limite de cette démarche est souvent le manque de granularité
du système de permissions. Pour mettre en place un système
de contrôle d'accès vous permettant de contrôler
tout ce que peuvent voir et faire vos utilisateurs découvrez
Visual Guard pour .NET.
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